La sacrifiée du PS

blanche16.jpgCeux qui ont lu mes quelques billets le savent, Ségolène Royal ne m'a jamais vraiment convaincu. C'est peu dire. "Avatar" collectif conçu au printemps dernier dans l'étreinte incestueuse de médias et sondages de tous ordres, elle a promené avec une constance inquiétante son sourire à facettes. D'abord celui d'Aphrodite. Beauté de la différence rayonnant sur les ondes, éblouie par le miroir d'un peuple qui tend les mains. Celui de Diane ensuite, carnassier, traquant avec bravoure le gros gibier dans le grand safari des primaires. Celui d'une prêtresse, enfin, dévote psalmodiant son ordre juste dans d'obscures et stériles messes laïques où, mains encore tendues, quelques adeptes bouleversés réclamaient quinze élèves par classe. Mais tout a c